Injection sur une trajectoire interplanétaire
Si la vitesse du satellite augmente, la valeur de la force centrifuge augmente, le poids gardant la même valeur, le satellite quitte son orbite et s'éloigne de la terre, il adopte alors une trajectoire interplanétaire.
Cette méthode est utilisée lorsqu'un objet est destiné à atteindre notre satellite naturel ( la Lune ) ou une autre planète. C'était le cas, récemment, des deux missions américaines vers la planète Mars ( missions M.E.R pour les robots d'exploration Spirit et Opportunity ).
Lors d'un tel lancement, l'objet est d'abord placé sur une orbite d'attente ( aussi appelée orbite de parking ), après avoir parcouru une ou deux fois son orbite et alors que toutes les vérifications nécessaires ont été effetuées, le moteur de l'engin est de nouveau allumé pour une impulsion qui va permettre d'accélérer et donc de quitter l'orbite. Cette phase de propulsion dure généralement quelques minutes.
Avant d'atteindre le but du voyage, le moteur sera allumé de nouveau de manière à insérer le vaisseau spatial sur une trajectoire optimale. Pour un lancement vers Mars, on procède généralement à trois ou quatre corrections de trajectoire.
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